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mercredi 2 septembre 2009

Et le gagnant est …

D’après nos scientifiques, le virus H1N1 responsable de la pandémie de grippe porcine ne devrait pas muter et ne devrait donc pas devenir plus virulent cette saison, selon une étude sur des animaux montrant que ce nouveau pathogène ne se combine pas avec les autres souches de la grippe saisonnière.

Utilisant des furets infectés par trois différents virus de la grippe, des chercheurs ont observé que le virus H1N1 ne se combinait pas avec les deux autres souches virales de la grippe saisonnière 2009 pour former un super-virus, selon une étude publiée mardi.

Le virus H1N1 s'est au contraire imposé, écartant les autres, en se reproduisant dans le corps des furets en moyenne deux fois plus rapidement, précisent les auteurs de cette étude de l'Université du Maryland (est) parue dans PLOS Currents.
Ces chercheurs ont aussi observé que le virus H1N1 avait infecté plus profondément le système respiratoire de certains animaux de l'expérience y compris leurs poumons.

Les deux autres virus prédominants de la grippe saisonnière 2009 (H1et H3) n'affectent que les voies nasales.

Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a chiffré à 1,5 milliard d'euros le coût de la lutte contre la pandémie de la grippe H1N1 en France, à l'issue d'une réunion mardi avec le président Nicolas Sarkozy.

La ministre de la Santé a précisé que sur ce milliard et demi d'euros, 1,1 milliard était consacré à l'achat de produits (vaccins, masques...) et 450 millions aux campagnes d'information ou à la rémunération des médecins et personnels administratifs.

La ministre a également indiqué qu'elle allait procéder à l'achat de 100 respirateurs haut de gamme et 34 appareils oxygénateurs extracorporels.

L'Union européenne, qui dénombre au moins 46.000 cas confirmés de la grippe H1N1, va cesser de publier ce décompte quotidien devenu peu fiable dans une phase de la pandémie où nombre de pays ne testent plus les patients.

"Le nombre de 104 morts en Europe reflète aussi seulement une proportion des cas. Nous devons faire des études sur le taux exact de mortalité afin d'avoir une vision correcte de ce qui se passe", juge la responsable.

Beaucoup de discours … Peu d’actes.

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