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mercredi 23 septembre 2009

Un chantage à peine caché.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a demandé à la France des gestes en faveur de détenus iraniens, alors qu'il était interrogé par France 2 au sujet d'une éventuelle grâce en faveur d'une jeune universitaire française, Clotilde Reiss, bloquée en Iran.











"Mais vous devez savoir qu'il y a quelques Iraniens qui sont en prison en France depuis des années. Ce sont des prisonniers qui, eux aussi, ont une famille, eux aussi ont un père, une mère", a déclaré le président iranien dans cet entretien diffusé mardi.

Interrogé sur une éventuelle grâce en faveur de Clotilde Reiss, il a répondu: "Malheureusement nous n'avons vu aucune action du gouvernement français en faveur de ces prisonniers".

Rappelons que la jeune universitaire française avait été arrêtée à Téhéran le 1er juillet, pour avoir prise des photos lors des rassemblements de protestation contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad, le 12 juin dernier. Elle avait été emprisonnée pendant 45 jours, avant d'être libérée le 16 août, à condition de demeurer à l'ambassade de France à Téhéran, dans l'attente de son jugement.

Le Figaro a révélé mardi que la France étudiait la possibilité de renvoyer à Téhéran Ali Vakili Rad, un Iranien condamné en 1994 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de 18 ans, pour l'assassinat en 1991 de l'ancien Premier ministre iranien, Chapour Bakhtiar.

L'avocat de ce dernier, Me Sorin Margulis, a confirmé mardi avoir demandé mi-août la libération conditionnelle assortie d'une expulsion de son client. Il a néanmoins tenu à souligner que cette demande de libération de M. Vakili Rad était étrangère à d'éventuelles négociations sur la libération de Clotilde Reiss.

Pour résumé : Si la France renvoie dans son pays Vakili Rad, Reiss aura une chance de revenir en France.

Un chantage qui n’a pas de nom et qui ne laissera pas de trace.

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