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mardi 22 septembre 2009

Un peu d’argent pour les aidants ?

Les proches des malades ayant contracté une maladie neurologique, comme celle d'Alzheimer ou Parkinson ou ceux s’occupant de personnes ayant des séquelles suite à un Accident Vasculaire Cérébral ou à un Anévrisme, sont considérés comme les "deuxièmes victimes" de la maladie, demandent un meilleur soutien financier et un meilleur accompagnement pour alléger leur quotidien.

Je ne vous parle pas de ceux qui ont eu un traitement rapide et efficaces comme Chirac, Rocard, Belmondo ou Lanoux, mais des gens comme vous et moi qui sont traités avec les moyens de bord et laissés dans la merde.

Certains ont alerté Nora Berra (Secrétaire d’état chargée des ainés) sur leurs difficultés lors d'un déplacement de la secrétaire d'Etat en charge des Aînés dans une maison de retraite à Lutterbach (Haut-Rhin), près de Mulhouse.

"Y aura-t-il des aides financières pour aider à garder une personne malade à domicile?", s'est inquiété Françoise (le prénom a été modifié à sa demande), dont le mari, qui souffre d'Alzheimer depuis 12 ans, réside dans cet établissement depuis un an.

La secrétaire d'Etat a répondu qu'elle travaillait à la question, avant d'ajouter : "Tout le monde doit avoir le droit d'être hébergé si la situation l'impose".
L'accueil de jour dans cette maison de retraite privée, spécialisée dans l'accueil de malades d'Alzheimer, coûte 17 euros la journée, l'hébergement 67 euros.

Outre le manque de moyens financiers, on déplore également le manque de structures d'accueil et la difficulté de trouver des places : "On ne va pas s'inscrire un an en avance, on ne sait pas à quel moment ça va arriver".
"Ca", c'est le moment où on prend conscience qu'on ne peut plus s'occuper d'un malade à domicile, malgré les aides professionnelles ponctuelles, rares et insuffisantes.

"Quand les aidants amènent un malade en maison de retraite, c’est qu’ils sont à bout", raconte Marie-Claude Baudin, cadre infirmier à la maison de retraite Les Fontaines à Lutterbach.

"Ils ne savent pas comment couper avec leur proche, ils culpabilisent" de le placer en institution, explique-t-elle, ajoutant qu'il faudrait "un accompagnement des aidants dès le diagnostic de la maladie".

Car la décision du placement est souvent un déchirement. Confier son proche, malade, à des gens que l'on ne connaît pas, dans un endroit que l'on ne connaît pas, ne se fait pas facilement.
"Les conseils et les renseignements, on peut aussi les obtenir auprès des associations", estime-t-il, avant de rappeler que les quelque 850.000 malades en France et leurs proches attendent surtout des aides financières et une multiplication des structures d'accueil.

Des aides seront « peut-être » accordés à certaines personnes pour les « aidants » concernant Alzheimer, mais pour les familles s’occupant des autres personnes devenues « dépendantes » suite à une maladie, rien n’est envisagé. Pourtant des centaines de personnes ne peuvent reprendre un travail en raison de problème liés à l’aide de ses parents devenues « inaptes » à s’occuper d’eux.

Faut-il les placer dans un mouroir, pardon, je voulais dire une maison de retraite ? Et qui va payer ? Faut-il abandonner ses parents malades, comme des chiens galeux, pour pouvoir « vivre ».

Des millions sont envoyés dans des pays étrangers, ne peut-on pas en garder une partie pour nos anciens et leurs « aidants » ?

1 commentaire:

  1. Le pognon, le pognon. Il régit notre vie, mais pour en avoir, il faut galérer.
    Nos vieux sont traités comme des chiens et les personnes leur venant en aide sont laissé à leur destin. Ils n'ont pas d'argent, tant pis pour eux.

    Mike

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