ATTENTION ... ATTENTION ... ATTENTION

Quelques images et propos peuvent choquer certains lecteurs de ce blog. Les lecteurs et lectrices de moins de 18 ans sont donc priés de quitter ce blog dès leur connexion.


jeudi 29 octobre 2009

Le H1N1 fait son chemin

Sept semaines après le début de l'épidémie, la propagation du nouveau virus de grippe H1N1 s'est accélérée en France métropolitaine, envahissant les urgences pédiatriques d'Ile-de-France (pauvres petits Parisiens) et devrait rebondir au retour des vacances scolaires. Comme d’habitude, hors Paris, les médias s’en foutent royalement.

La progression de l'épidémie de grippe H1N1 pandémique est "très rapide en Ile-de-France avec + 55 % d'augmentation des consultations la semaine dernière" auprès de généralistes, commente le Dr Françoise Weber, directrice générale de l'Institut de veille sanitaire (InVS).

"Toutes les urgences pédiatriques en Ile-de-France ont une augmentation d'activité de plus 75 à 80%" par rapport aux périodes similaires de ces 4 ou 5 dernières années, indique mercredi le Pr Gérard Chéron, chef de service à Necker (Paris) en évoquant les "chiffres de la cellule de veille régionale sur les urgences".

"Ce sont des consultations motivées par des décalages thermiques, de la fièvre d'apparition brutale, de la toux, un nez qui coule, éventuellement un vomissement et actuellement, dans plus de 90% des cas, ces syndromes grippaux sont bien le fait de la grippe A(H1N1)", ajoute ce responsable d'urgences pédiatriques.
L'épidémie se propage rapidement, car "la durée d'incubation de la grippe H1N1 est de 36 heures, un jour et demi", dit-il. Vu que nous ne sommes pas tout à fait débiles, on avait compris que 36 heures, cela fait 1 jour et demi.

"Les enfants sont en effet les premiers touchés par la grippe", rappelle le Dr Françoise Weber pour qui cet encombrement des urgences pédiatriques est "compatible" avec la "situation évolutive" de l'épidémie.

Le recours aux urgences a doublé sur le territoire la semaine écoulée, avec une majorité de patients âgés de 5 à 64 ans (En tapant large, on est tranquille). Mais "l'augmentation la plus importante concerne les 6-14 ans", relève la patronne de l'InVS.

Bref, tous les éléments relevés par l'InVS "confirment l'intensification de l'épidémie de grippe A (H1N1) 2009" en métropole.

De son côté, le réseau Sentinelles fait apparaître l'Alsace (528 cas pour 100.000 habitants) parmi les régions les plus touchées, avec l'Ile-de-France (450), suivie du Nord-Pas-de-Calais (379), du Poitou-Charentes (292), de la Champagne-Ardenne (240) et du Midi-Pyrénées (212).

Alors que les Américains se pressent pour se faire vacciner, les Français paraissent peu enclins à le faire - ils ne seraient que 17% à envisager de se faire vacciner contre le nouveau virus H1N1. De plus en plus, les journaux diffusent des reportages sur des cas graves de la grippe A. Sont-ils simplement professionnels, ou suivent-ils des ordres venant de plus haut ?

Au départ il fallait deux doses de vaccins, puis plus qu’une pour revenir à deux et retourner à une seule. Aujourd’hui ? On parle de nouveaux de deux doses. Cela semble varier avec le stock de vaccins disponibles et le nombre de volontaires à la piqure.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire