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lundi 2 novembre 2009

Français or not Français ?


Le débat sur l'identité nationale, qui s'ouvrira officiellement lundi dans les préfectures, a déjà mis le feu aux poudres: l'opposition crie à la diversion avant les régionales, l'extrême droite demande "un Grenelle" sur le sujet et la contestation atteint les rangs de petit Nico.

Alors que le débat sur l'"identité nationale" semblait être entré en sommeil depuis la création d'un ministère dédié en mai 2007, Eric Besson, a remis ce thème sous les feux de l'actualité en annonçant, dimanche dernier, l'organisation d'"un vaste débat".

"J'ai envie de lancer le débat sur qu'est-ce qu'être Français, quelles sont les valeurs qui nous relient (...). Il faut réaffirmer les valeurs de l'identité nationale et la fierté d'être français".
Mardi le ministre donnera une conférence de presse avec Jean-François Copé (patron des députés UMP), Gérard Longuet (président du groupe UMP au Sénat) et Michel Barnier (eurodéputé) sur "l'engagement des groupes parlementaires" dans le débat.

Les discussions seront alimentées par le rapport du Haut Conseil à l'Intégration, "Faire connaître les valeurs de la République", et un rapport parlementaire sur "le respect des symboles de la République".

Le débat "s'achèvera avant le 28 février". Entre-temps, le président Nicolas Sarkozy, devrait participer, le 4 décembre, à un débat public à l'invitation de l'Institut Montaigne.

Tout au long de la semaine, les membres de l'opposition ont dénoncé une opération de "diversion" et de "surenchère" vis-à-vis du Front National.

Chacun et chacune y va de son petit commentaire :

Marine Le Pen s'est empressée de réclamer une entrevue avec le président Sarkozy et un "Grenelle de l'identité nationale".

Le "débat est très risqué", a estimé Christine Boutin, ancienne ministre du gouvernement Sarkozy et présidente du Parti chrétien démocrate.

Le Haut Commissaire Martin Hirsch, figure de l'"ouverture" chère à Nicolas Sarkozy qui a estimé que "la France n'a pas de problème d'identité", ajoutant que "c'est un débat 100% politique".

Eric Besson a souligné que "les élites peuvent toujours dire ce qu'elles souhaitent, le peuple s'est déjà saisi du débat (...) dans les blogs, sur les radios".

Pour l'heure, selon un sondage BVA pour Canal + publié jeudi, 64% des Français considèrent que l'objectif principal du gouvernement avec ce débat sur l'identité nationale correspond "avant tout" à une "volonté de mobiliser les électeurs de droite en vue des élections régionales".

Avant, il suffisait de naître en France pour être Français. Et maintenant ? Un vieux projet proposait que chaque personne naît sur le sol Français aurait eu une « nationalité temporaire » jusqu’à sa majorité, puis aurait du faire la demande pour garder celle-ci et ainsi connaître les « droits et devoirs » des citoyens Français.

Certains politiciens aimeraient que les personnes non Françaises vivant sur le sol de notre pays puissent voter et participer au « développement » du pays. Je suis absolument opposé à ce projet. Si tout le monde peut voter quelque soit sa nationalité, le vote, qui n’a déjà plus une grande valeur vu toutes les magouilles, ne servira plus à rien.

Liberté … Egalité … Fraternité … Qui y croit encore ?

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