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samedi 7 novembre 2009

Jack de tous les coups

La fondation Jacques Chirac a remis vendredi à Paris son premier prix pour la prévention des conflits à un ancien ministre sud-coréen et à un pasteur et un imam nigérians, en présence de Jacquouille, ancien président de la République et de son successeur petit Nico.

Dans le cadre prestigieux de l'université de la Sorbonne, Mister Jacques a rendu hommage à l'ancien ministre de l'Unification Park Jae-Kyu pour avoir œuvré "à la meilleure compréhension entre les deux Corée", puis à l'imam Muhammad Ashafa et au pasteur James Wuye, pour "avoir réconcilié les cœurs et les esprits" dans l'Etat nigérian de Kaduna (nord).

Dans son discours, El Jacquo a loué à travers eux ces "éclaireurs", ces "vigies de la paix" qui "nous prouvent que le meilleur est possible" et "montrent qu'on peut changer le monde". "L'actuelle crise financière, même si les Etats on su réagir plus vite et de manière plus efficace que lors de la grande dépression des années 30, laissera des traces. Le prix humain est déjà lourd, des équilibres fragiles sont remis en cause", a-t-il également mis en garde, "les années qui viennent seront à haut risque".

Au jour précis où il passe le cap de son mi-mandat, son successeur Sarko a conclu la cérémonie en rendant un hommage appuyé à son "cher Jacques" (un petit cirage de pompes au passage), qui vient de sortir le premier tome de ses mémoires et d'être renvoyé en correctionnelle dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.

S'adressant à son prédécesseur, Nico a déclaré: "Tu as corrigé là une étrange injustice", soulignant qu'il y avait "peut-être davantage de mérite à éviter un conflit qu'à tenter de résoudre un conflit déjà engagé". Il a enfin dit son "plaisir d'être aux côtés de Jacques Chirac" et de montrer ainsi "la continuité des responsabilités" et le "respect" entre responsables, en faisant allusion aux rivalités passées évoquées dans ses mémoires par l'ancien chef de l'Etat.

Ça sent bon les élections tout ça. On se serre les coudes après s’être « tiré » dessus.

Nico et Jacquouille seraient-ils devenus frères siamois ?

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