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vendredi 13 novembre 2009

Un premier dérapage ?

Un cas "probable" de syndrome Guillain-Barré, une maladie rare du système nerveux périphérique, a été signalé mardi après vaccination contre la grippe H1N1, sous une forme modérée qui (va bien sur) évolué favorablement", a indiqué jeudi le ministère de la Santé dans un communiqué.

Ce cas a été signalé dans le cadre du dispositif de pharmacovigilance de la vaccination, précise le ministère. "L’origine n’a pas été établie". ?????

Le ministère fait valoir que "l’attribution d’un syndrome de Guillain-Barré à une vaccination nécessite une expertise approfondie", qui sera conduite par l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

La ministre de la santé Roselyne Bachelot s’est engagée "à la transparence sur les effets secondaires de la vaccination contre la grippe A(H1N1)", souligne le ministère, qui précise que l'Afssaps publiera vendredi un bulletin de pharmacovigilance.

Il s'agit d'un mode réactionnel du tissu nerveux à des causes diverses. Dans la moitié des cas, la cause exacte n'est jamais (?) retrouvée. Cependant, les troubles neurologiques surviennent très souvent 8 à 10 jours après un épisode infectieux fébrile rhinopharyngé, respiratoire ou intestinal. Une hépatite, un zona, une mononucléose infectieuse (MNI), des oreillons, une rougeole, une rubéole, une coqueluche, des rickettsioses, une vaccination peuvent être suivis d'une polyradiculonévrite de Guillain-Barré.

Il s'agit de l'atteinte inflammatoire (démyélinisation) des racines rachidiennes et des nerfs. Le processus inflammatoire semble d'origine immuno-allergique et déclenché par une agression virale. L'atteinte des racines et des nerfs se traduit par l'installation rapide mais progressive de paralysies flasques symétriques diffuses touchant les membres et la face.

On ressent des paresthésies des extrémités (impression d'avoir des cailloux dans sa chaussure, fourmillements, décharges électriques etc.). Bientôt, on ne peut plus marcher et on se plaint de douleurs des membres inférieurs. La démarche est titubante. Pour se maintenir debout, on doit élargir son polygone de sustentation, c'est-à-dire écarter les pieds l'un de l'autre. Maux de tête et vomissements ne sont pas rares. Un syndrome méningé est fréquent. Les troubles moteurs s'accentuent progressivement pour aboutir en quelques jours à une quadriplégie flasque des quatre membres. Les réflexes ostéotendineux sont abolis mais parfois de façon retardée (10 à 15 jours). L'atteinte des nerfs crâniens est présente dans la moitié des cas : paralysie faciale uni ou bilatérale. Les muscles de la déglutition et de la respiration peuvent être atteints et représentent le danger majeur de cette maladie. Les troubles sensitifs sont variables : perte de la sensibilité, paresthésies, crampes.

La température est normale : il n'y a pas de fièvre. La tachycardie (accélération du rythme cardiaque) est fréquente et précoce. Une hypertension artérielle est souvent constatée. Des troubles vasomoteurs (sueurs etc.), des modifications du caractère sont fréquemment constatés.
La période d'aggravation dure 10 à 15 jours : la recherche de troubles de la respiration ou de la déglutition doit être minutieuse. Toute toux survenant au cours d'une boisson doit faire arrêter l'alimentation.

Plein de chose plaisantes n’est-ce-pas ?

Mais tout va bien … Mamie Rosy l’a dit … alors … on peut avoir confiance !

1 commentaire:

  1. BOnsoir,

    J'ai regarder les journaux à midi et on en a pas parlé, de plus très peu d'infos sur ça sont présents sur internet Bizarre non ?

    Peut-on avoir confiance en ce que nous dit nos dirigeants sur la non dangeurosité de ce vaccin ?

    Max

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