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mardi 12 octobre 2010

Un simulacre de justice

Cent vingt jours-amende de 50 euros ont été requis mardi en correctionnelle à Marmande contre José Bové et 3 "faucheurs volontaires" qui avaient détruit une parcelle de maïs OGM en 2006 à Grezet-Cavagnant (Lot-et-Garonne), et deux mois de prison avec sursis ont été demandés contre 82 autres faucheurs.

Lundi José Bové a fustigé devant le tribunal correctionnel de Marmande le "système totalitaire des OGM", affirmant que les fauchages avaient débouché sur l'interdiction des OGM en France.
Depuis janvier 2008, la France a activé la clause de sauvegarde et imposé un moratoire sur la culture de maïs OGM en plein champ. "Mais c'est grâce à notre combat", a fait valoir à la barre l'ex-leader de la Confédération paysanne.

Si les faucheurs n'avaient pas transgressé la loi "à visage découvert, sans attaquer les personnes et en assumant leurs responsabilités", "la France serait recouverte d'OGM", croit savoir le député européen.

Depuis 1998, "nous avons mis sur la table de nombreux dossiers scientifiques" qui ont notamment "prouvé" que la dissémination des OGM pouvait se faire sur de longues distances, a déclaré M. Bové. Ce dernier comparaît lundi et mardi avec 85 faucheurs volontaires (5 sont absents pour raisons médicales) pour la destruction, le 2 septembre 2006 à Grézet-Cavagnant (Lot-et-Garonne), de 9 hectares de maïs, dont les trois-quarts étaient OGM.

Bové et ses « destructeurs » ont encore de beaux jours devant eux. Ils pourront détruire le travail d’agriculteurs sans aucuns soucis, vu les sanctions qui en découlent.

Une vraie honte pour la justice de notre pays.

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