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vendredi 25 mars 2011

Au front contre le Front


Comme à chaque élection, tout le monde tombe sur le Front National. Même Johnny Halliday, qui n’avait surement rien d’autre à dire à ce moment là aurait déclaré qu’il ne fallait pas voter pour le FN.

On a retrouvé une photo d’un candidat du FN faisant le salut nazi. Résultat : viré du parti.
A part quelques phrases qui ont fait bondir les bien pensants, tel que : « A diplôme égal, l’emploi devrait revenir à un Français par rapport à un étranger », rien de bien scandaleux.

Et même … QUI …. Qui n’a jamais pensé cela lorsqu’il se retrouve au chômage et qu’il voit les aides données aux immigrés alors que lui n’a rien ? Celui qui pense Moi est un sacré menteur.

Alors que tous ceux et toutes celles qui pensent que les gens sont racistes par ce qu’ils n’ont pas les mêmes idées qu’eux sur les étrangers … Mettez vous à la place de ces personnes et réfléchissez …. Vous serez peut-être moins con en vous couchant ce soit là.

A bon entendeur …

dimanche 20 mars 2011

Infos en vrac n°11


- Le monde se bouge enfin le cul pour aider les rebelles Libyens : Putain il était temps !

- Des demandes de dons pour le Japon se multiplient : Donner, c’est bien, mais combien d’argent va-t-il vraiment arriver là-bas ?

- Vote des Cantonales : personne ne sait qui doit voter ou non ! C’est le gros bordel !

- La Droite comme la Gauche ont peur de la montée du FN : Ils n’avaient qu’à se bouger le cul et dire moins de conneries.

- Le nuage radioactif arrivera en France vers jeudi prochain, les spécialistes assurent qu’il n’y a rien à craindre : On va bien sur les croire. Au fait, il ne va pas faire le tour du pays cette fois-ci ?

- Gros problème avec la TNT, Problème d’antennes, de décodeur etc… : Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

mercredi 16 mars 2011

Une lâcheté cachée

Alors que les troupes de Kadhafi reprennent de plus en plus de terrain, massacrant les opposants qui se trouvent devant eux, l’Europe et le reste du monde, réfléchit à ce qu’elle pourrait bien faire.


Je peux leur dire, qu’il est trop tard pour faire quelque chose, le monde a lâchement abandonné les rebelles, laissant libre cours à la soif de reconquête de Kadhafi.

Ses fidèles laissent des ruisseaux de sang dans leur passage, et le monde ferme les yeux.

C’est sur que la France et petit Nico, tout souriant en photo, a reconnu le nouveau gouvernement en place qui n’existera plus avant la fin de semaine et Kadhafi reviendra en vainqueur sur le plateau politique.

A quand pour que Kadhafi soit de nouveau reçu avec les honneurs en France et qu’il puisse de nouveau planter sa tente ou il veut ?

Les politiciens du monde entier ont fermés les yeux sur un massacre quotidien.

Les dirigeants du monde entier devraient être couverts de honte … mais la loi du pétrole est trop forte.

Que vaut le sang de milliers de personnes contre quelques barils de pétrole ?

Mais ce pétrole ne sera pas noir, mais de couleur rouge … comme le sang de ceux qui croyaient au changement coule désormais dans les rues.

Les dirigeants des mondes dits libres, ont été d’une lâcheté incroyable.

S’il existait, le drapeau du courage serait en berne.

lundi 14 mars 2011

Pour ou contre le Nucléaire


Avec ce qui ce passe au Japon, les écolos ont bien sur sauté des deux pieds sur le Nucléaire. Manifestation et tout le train train habituel.

« Halte au Nucléaire », « Le Nucléaire nous tuera » etc… C’est vrai que le nucléaire n’est pas le top, mais avec la quantité d’électricité que nous usons, j’aimerais bien savoir comment on pourrait faire sans.

Eolienne ? Beaucoup de temps pour pas beaucoup d’efficacité.

Solaire ? Valable dans certaines régions seulement et encore !

Peut être que nos chers écolos veulent revenir à l’âge de pierre et faire du feu avec des silex ? Mais moi … NON !

Le nucléaire est dangereux … et alors ? Si ce n’était pas ça, ce serait autre chose.

jeudi 10 mars 2011

Vade retro Marinas

On savait que beaucoup de Français avaient peur de Front National. Pourquoi ? Je ne pourrais vous répondre, étant donné que ce parti n’a jamais été au pouvoir.


Les récents sondages montrent que ce parti avec à sa tête Marine Le Pen, ne cesse de monter dans les sondages et cela fait peur aux politiciens. Bien que devant les caméras, la droite comme la gauche déclarent que les sondages ne sont pas fiables, voilà que des alliances se font déjà avant les élections de 2012 qui montrent Marine le Pen au second tour.

Si Front National parvient au second tour, la gauche et l’UMP feront alliance (alors qu’ils se font les pires vacheries l’un l’autre chaque jours).

Alors une simple question, s’ils sont déjà d’accord, pourquoi ne pas créer un parti unique et ne plus nous emmerder avec leurs petites bagarres de faux-culs.

Qu’en pensez-vous
?

mardi 8 mars 2011

Journée de la femme


He bien quoi ? Elle a eu le droit de s’habiller aujourd’hui.

Merci qui …. ?

samedi 5 mars 2011

Une Pin-up au paradis

Jane Russell (née Ernestine Jane Géraldine Russell, le 21 juin 1921 à Bemidji dans le Minnesota, morte le 28 février 2011 à Santa Maria en Californie).


En 1940, Jane Russell signe un contrat de sept ans avec le millionnaire Howard Hughes et fait ses grands débuts dans Le Banni (The Outlaw) en 1943, où son visage somptueux est remarqué. Bien que le film soit tourné en 1941, il n'est diffusé que deux ans plus tard, pour un public limité, en raison de la censure qui trouvait sa poitrine un peu trop avantageusement filmée. Le film est enfin autorisé pour le grand public en 1946. À ce moment-là, l'actrice tournant des publicités, devient célèbre.

Aux côtés de Lana Turner et Rita Hayworth, Jane Russell affirme de mieux en mieux son style sensuel, profitant de ses mensurations avantageuses, 90D-61-91 (38D-24-36 en mensurations US) pour 1m70. Malgré les railleries venant de la radio, des comédiens, dont Bob Hope qui la présente comme « the two and only Jane Russell », ses photos assombries sur fond de botte de foin, sa jeunesse, sa sensualité, sa poitrine, ses corsages et sa beauté, en font une des pin-ups favorites auprès des soldats américains lors de la Seconde Guerre mondiale.

En 1947, Jane Russell tente de se lancer dans une carrière musicale, elle enregistre un disque avec l'orchestre de Kay Kyser : As Long As I Live.

Jane Russell est au sommet de sa carrière comique avec le rôle de Dorothy Shaw dans Les hommes préfèrent les blondes (1953) avec Marilyn Monroe, à la 20th Century Fox, probablement son meilleur rôle. Le film eut et a toujours un énorme succès et la révéla comme actrice de talent.

La production d'Howard Hughes French line (The french line) (1954) montre Jane Russell pour l'une des dernières fois dans un maillot de bain une pièce, avec une coupe toutefois stratégique, dont elle tire avantage en exécutant un numéro provocateur, intitulé "Lookin' for Trouble". Dans son autobiographie, Jane révèle que ce maillot de bain n'était qu'une alternative à la suggestion initiale d'Howard Hughes qu'était le bikini, un choix osé pour un film de 1954 ! L'actrice affirme avoir initialement porté le bikini devant les techniciens alors « horrifiés », tout en se sentant très dénudée…

Avec son premier mari, ancien quarterback au football américain, Bob Waterfield, ils fondent Russ-Field productions en 1955. Ils produisent Les hommes épousent les brunes (Gentlemen marry brunettes, 1955), Le Roi et quatre reines (The King and Four Queens, 1956) avec Clark Gable et Eleanor Parker, Run for the Sun (1956) et The Fuzzy Pink Nightgown (1957).

Ses apparitions dans Les hommes épousent les brunes avec Jeanne Crain et dans le drame Bungalow pour femmes (The Revolt of Mamie Stover) (1956) mettent en valeur son jeu d'actrice. Cependant suite à Kidnapping en dentelles (The Fuzzy pink night gown, 1957) qui ne tient pas le haut de l'affiche, elle n'apparaît plus à l'écran pendant sept ans.


En octobre 1957, elle commence un numéro dans un célèbre night-club de Las Vegas, le Sands Hôtel. Elle signe par la suite des tournées aux États-Unis, au Canada, au Mexique, en Amérique du Sud et en Europe.

En 1985 elle écrit son autobiographie : Jane Russell: My Path and My Detours.

En 1989 elle reçoit le Women's International Center (WIC) Living Legacy Award.

Ses empreintes de pieds et de mains sont immortalisées sur le parvis du Grauman's Chinese Théâtre ; elle a d'autre part une étoile au Hall of Fame d'Hollywood, au 6850 Hollywood Boulevard.

Jane Russell eut trois maris, Robert Bob Waterfield un ancien joueur de football américain, entré au Hall of Fame (mariés le 24 avril 1943, divorcés en juillet 1968), l'acteur Roger Barrett (mariés le 25 août 1968, décédé le 18 novembre 1968) et l'agent immobilier John Calvin Peoples (mariés le 31 janvier 1974, décédé le 9 août 1999). Ces derniers vécurent à Sedona en Arizona.

Dans son autobiographie de 1985, l'actrice révèle qu'elle fut enceinte à l'âge de 19 ans. S'ensuivit un avortement illégal, qui fut si mal mené que sa vie fut en danger quelques jours. En l'examinant aux urgences de l'hôpital, le médecin s'exclama « quel boucher vous a fait ça !? ». Après ces évènements, Jane Russell fut incapable d'enfanter. Elle milita alors contre l'avortement.


En février 1952, Waterfield et Russell adoptent donc une petite fille, Tracy, puis un bébé de 15 mois, Thomas ; en 1956, ce fut un bébé de neuf mois, Robert John. En 1955 elle fonde la World Adoption International Fund (WAIF), une organisation chargée de placer les enfants dans les familles, qui fait beaucoup pour l'adoption d'enfants étrangers par les Américains.

Au sommet de sa carrière, Jane Russell fonde le Hollywood Christian Group, qui se rassemble une fois par semaine pour étudier la Bible, chez elle. De grandes célébrités s'y rendent. Jane Russell, républicaine engagée, participe à la campagne et à l'élection de Eisenhower, aux côtés de Lou Costello, Dick Powell, June Allyson, Anita Louise, Louella Parsons et d'autres conservateurs.

Elle meurt le 28 février 2011, à 89 ans d’une insuffisance respiratoire, dans sa propriété de Santa Barbara.

R.I.P.

Une grande actrice nous a quittés.

Annie Suzanne Girardot, née le 25 octobre 1931 à Paris (10e) et morte le 28 février 2011

Elle suit des études d'infirmière à Caen pour être sage-femme comme sa mère. Mais, rapidement, elle se consacre à sa passion, la comédie. Élève au conservatoire de la rue Blanche (aujourd'hui École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre) dès 1949, Annie Girardot fait, parallèlement, des apparitions, le soir, dans des cabarets (La Rose Rouge, à Montmartre, sous le nom d'Annie Girard, ou au Lapin agile…) et participe à des revues telles Dugudu avec la troupe de Robert Dhéry.

En juillet 1954, elle sort du Conservatoire national supérieur d'art dramatique avec deux prix et est engagée peu après à la Comédie-Française. Son interprétation de La Machine à écrire, en 1956, au côté de Robert Hirsch, est particulièrement remarquée par Jean Cocteau qui voit en elle « le plus beau tempérament dramatique de l'après-guerre ».
Elle s'est mariée le 6 janvier 1962 avec Renato Salvatori, son partenaire dans Rocco et ses frères, jusqu'à la mort de ce dernier le 27 mars 1988. Ensemble, ils ont eu une fille, Giulia, née à Rome le 4 juillet 1962. Victime de violences conjugales, elle ne divorcera pas de lui, mais ils se sépareront.

Ses premières apparitions au cinéma sont moins éclatantes, dans des films mineurs, mais elle tient remarquablement tête à Jean Gabin dans deux bonnes séries noires : Le rouge est mis et Maigret tend un piège (sans doute l'un de ses plus grands rôles).

Elle connaît un triomphe, en 1974, avec Madame Marguerite, qui devint son rôle fétiche et préféré, qu'elle reprend régulièrement jusqu'en 2002.

Au cinéma, elle est l'actrice française la plus populaire des années 1970, alternant comédies et mélodrames, n'hésitant pas, à l'occasion, à aider de jeunes cinéastes à tourner leur premier film. Grâce à elle, et à Philippe Noiret, surgit l'une des comédies les plus insolites et les plus réussies de cette époque, La Vieille Fille, en 1971, signée Jean-Pierre Blanc. De Vivre pour vivre en 1967 à On a volé la cuisse de Jupiter en 1980, Annie Girardot a contribué grâce à sa remarquable interprétation de « femme normale et populaire » à imposer vingt films millionnaires au box-office. D'ailleurs, à cette époque, à chaque sortie d'un nouveau film, on allait voir « la Girardot » au cinéma.

Elle reçoit en 1977, le César de la meilleure actrice pour Docteur Françoise Gailland.
Elle monte ensuite avec Bob Decout deux spectacles musicaux Le Jour de la tortue ou Revue et corrigée conçus et mis en scène par Bob Decout sur des musiques de Catherine Lara et des costumes de Jean-Paul Gautier au Casino de Paris. Les spectacles, considérés par les producteurs comme étant bancals, ne trouvent pas de financement. Annie Girardot pour produire l'un d'entre eux, va jusqu'à hypothéquer son appartement de la place des Vosges. Le spectacle est un fiasco et ne reste qu'un mois à l'affiche. Elle perd beaucoup d'argent et doit vendre son appartement. Elle enchaîne avec une pièce de théâtre et un film qui ne fonctionnent pas. Dans Paris, une rumeur affirme qu'elle se drogue. Vers 1985, la profession lui tourne le dos...
De 1980 à 1993, elle partage sa vie avec Bob Decout, un musicien. Dans un livre sorti en 2010, il témoigne de sa relation avec l'actrice. Il a été souvent accusé par les proches d'Annie Girardot d'avoir ruiné sa carrière et ses finances. Il déclare que pour son film Adieu Blaireau, un mauvais film, c'est Annie Girardot qui a insisté pour être dans le projet, le menaçant de le quitter si elle n'y était pas8. Qualifié souvent de gigolo et accusé d'avoir ruiné la star, il se défend en disant « qu'elle (Annie) n'a jamais su gérer l'argent ». Quant aux rumeurs de consommation de drogue, il explique que leurs responsabilités étaient communes. Il déclare : « Tout a commencé lors d'une soirée où tous les invités consommaient de la cocaïne ». À l'époque, le couple considérait cette drogue comme « un philtre d'amour, un plaisir lié à la sexualité ! ». Elle a des liaisons avec l'acteur français Bernard Fresson et, selon l'aveu même de l'intéressé, avec le réalisateur Claude Lelouch

Après une traversée du désert de plusieurs années, l'obtention en 1996 du César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Les Misérables de Claude Lelouch lui permet de retrouver sa place parmi les acteurs de cinéma, de théâtre mais aussi de télévision. Lors de la remise de son César, les larmes aux yeux, elle provoque l'émotion avec ces paroles : « Je ne sais pas si j’ai manqué au cinéma français, mais à moi, le cinéma français a manqué follement… éperdument… douloureusement. Et votre témoignage, votre amour, me font penser que peut-être, je dis bien peut-être, je ne suis pas encore tout à fait morte. ». En 2002, elle gagne le même César pour son interprétation de mère étouffante dans La Pianiste de Michael Haneke.

Le 20 septembre 2006, on apprend qu'elle est atteinte de la maladie d'Alzheimer. Elle publie en 2007, avec le journaliste Jean-Michel Caradec'h, une biographie intitulée La Mémoire de ma mère (Éd. Michel Lafon), où elle consigne les souvenirs de sa mère. Dans le film Je préfère qu'on reste amis..., elle interprète une femme atteinte de la maladie d'Alzheimer.

De 2008 à sa mort, elle vit dans une maison médicalisée de Paris. Le 21 septembre 2008, TF1 diffuse Annie Girardot, Ainsi va la vie, un film documentaire de Nicolas Baulieu filmant huit mois de sa vie, avec Claire Keim pour voix off. On y découvre sa vision du passé et les effets de la maladie.

En 2010, dans une déclaration médiatique dans le cadre de la journée mondiale contre la maladie d’Alzheimer, sa fille déclare qu'Annie Girardot ne se souvient plus d'avoir été actrice, en raison de la maladie dont elle souffre depuis plusieurs années désormais, et déclare : « Si j’ai un message à faire passer, c’est de ne plus essayer de rencontrer Annie Girardot, d’avoir une dernière photo… Si vous avez aimé maman, surtout, il faut lui foutre la paix, garder d’elle une belle image. ».

Elle meurt le 28 février 2011 à l'hôpital Lariboisière, à Paris.
R.I.P.