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mardi 20 décembre 2011

Menace Turque et Génocide arménien

Le génocide arménien a eu lieu d'avril 1915 à juillet 1916 Les deux tiers des Arméniens qui vivaient sur le territoire actuel de la Turquie ont été exterminés au cours des déportations et massacres de grande ampleur.


Considéré comme l'un des tout premiers génocides du 20eme siècle, il a coûté la vie à un million deux cent mille Arméniens d’Anatolie et du haut-plateau Arménien.

Préparés et organisés depuis Constantinople, alors capitale de l'empire, les déportations et les massacres ont été mis en œuvre à l'échelle locale par les responsables des divers districts et provinces chargés de rassembler leurs administrés arméniens, ainsi que par les soldats et gendarmes ottomans qui escortaient les convois jusqu'au désert et procédaient eux-mêmes à des exécutions ou laissaient libre cours à la violence de groupes de bandits armés ou de criminels libérés en nombre par les autorités afin de renforcer les rangs des forces combattantes ottomanes et regroupés dans ce qui sera connu comme l’ « organisation spéciale »Sa reconnaissance politique à travers le monde fait encore l'objet de débats et de controverses, à cause de la négation de ce génocide, notamment en Turquie.

Les députés français doivent voter jeudi 22 décembre une proposition de loi, qui sanctionne la négation du génocide arménien de 1915. Levée de boucliers à Ankara : la Turquie dénonce un texte "inacceptable". Qui aura "de graves conséquences pour les relations futures" entre les deux pays.

Car Ankara a déjà prévenu : si la loi est votée, elle déploiera une panoplie de sanctions diplomatiques et commerciales. Elle a dépêché à Paris, en début de semaine, deux missions - l'une d'industriels, l'autre de parlementaires - pour obtenir que la proposition de loi ne soit pas examinée.

Cette crise diplomatique survient en tout cas à un bien mauvais moment : la Turquie est devenue incontournable dans le règlement des dossiers iranien et syrien, sur lesquels Paris se veut en pointe.

La France pliera-t-elle l’échine devant la menace ?

Ou restera-t-elle Terre des droits de l’homme ?

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