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lundi 28 avril 2014

Réponse de l'APCE sur les codes APE


Dernièrement et suite à mon courrier email, j'ai reçu une réponse de l'APCE me dévoilant plusieurs indices sur l'attribution des codes APE pour les auto entrepreneurs et levant partiellement le brouillard sur les problèmes liés à ces codes. Quelques minutes plus tard un second mail m'est parvenu, me demandant d'envoyer l'article que je comptais écrire et me conseillant de ne pas publier leur réponse sans leur accord qui devait arrivé le 6 mai.


Cette réponse est bien arrivée, mais quelle désillusion, cette réponse n'a plus rien a voir avec la première, à part me renvoyer vers l'INSEE, pas de grandes révélations.

J'ai demandé l'autorisation de publier les deux emails, sans autres commentaires.

J’attends leur réponse.

mardi 22 avril 2014

Pourquoi les autoentrepreneurs sont-ils mal aimés ?


Il n’est pas faux de dire que beaucoup de monde pense du mal des autoentrepreneurs, souvent par la faute d’artisans qui considèrent que les autoentrepreneurs sont des concurrents.
Mais cela est faux, d’abord par ce que les autoentepreneurs sont limités dans leur chiffre d’affaire et en plus ne se font pas rembourser la TVA.
De plus, vu le temps que les personnes attendent pour avoir quelqu’un, il est vrai que les autoentrepreneurs, eux, sont plus rapides à intervenir.
Mais qu’importe, les artisans ont gagné, en grande partie grâce à Sylvia Pinel, qui a détruit le régime tel qu’il est actuellement.


Le nom autoentrepreneurs ne devraient plus exister d’ici fin 2015.
Ils devront s’inscrire au registre des métiers (payant).
Les  autoentrepreneurs artisans devront faire un stage de 5 jours (payant).
Il est question qu’un diplôme dans le métier exercé devrait être obligatoire.
La question d’un comptable est toujours d’actualité.
Paiement de la CFE augmenté.


Mais en France, on veut sauver les petites entreprises. Cherchez l’erreur !

Autoentrepreneurs et code APE : ou en est-on ?


Devant l’incompréhension de nombreux autoentrepreneurs, j'ai entrepris d’éclaircir certains points avec le concours de professionnels. Voici donc une lettre envoyée à différents organismes.


Bonjour,

Je suis rédacteur d’un petit journal numérique gratuit : « la voix du veilleur, le mag ». Je fais un numéro spécial sur les autoentrepreneurs et les difficultés qu’ils rencontrent. Or en enquêtant sur ce régime, je me suis aperçu que les codes APE ont été donnés un peu n’importe comment. 
Pour un même code, certains sont en artisans, d’autres  en libérales et d’autres en prestataires de services commerciaux.
Pourriez-vous me faire parvenir ou me donner les renseignements nécessaires afin d’avoir les codes APE et leurs bonnes assignations. J’ai déjà de nombreux témoignages pour m’expliquer les dérives de ces attributions.
Leur inscription étant obligatoire dès l’année prochaine, de nombreux autoentrepreneurs sont complètement perdus sur l’endroit où ils devront s’inscrire.

Merci beaucoup de votre réponse.

Je ferais part de la réponse de chacun, du moins ceux qui auront la politesse de répondre.

Organismes contactés : URSSAF – INSEE – RSI – CIPAV – APCE - FDAE


Voici pour leurs réponses :

L’URSSAF me renvoie vers l’INSEE.
L’INSEE me renvoie vers les attachés de presse régionaux. 
La FDAE : Concernant les problèmes des assignations des codes APE par nature d'activité, il y a eu pour certaines activités un certain flou. Je n'ai pas de liste réellement fiables, car à ma connaissance l'URSSAF et l'INSEE ne les diffusent pas. Les seules listes dont nous disposons sont des listes émanant de l'APCE, le RSI et la CIPAV que l'on trouve sur internet. Le problème est que bien souvent l'attribution du code APE était faite soit de façon empirique, soit par ordinateur de l'INSEE sur un mot.
Je crains ne ne pas pouvoir vous être d'un grand secours, cependant les résultats de vos recherche nous intéressent fortement.

L' APCE m'a répondu. Sa réponse est stupéfiante et fais l'objet d'un nouveau post : "Réponse de l'APCE sur les codes APE".


mercredi 16 avril 2014

Comment va se passer l’inscription obligatoire aux chambres des métiers pour les autoentrepreneurs en 2015 ?


Les témoignages s’accumulent concernant l’incompréhension d’Autoentrepreneurs sur leur code NAF ou APE. 

Dès 2015, l’inscription à la chambre des métiers qui leur correspond sera obligatoire (et payante) pour chaque Autoentrepreneur.
Sur de nombreux codes, les significations sont différentes selon les sites. Pour ceux qui ne s’y connaissent pas, voici ce qui existe pour les Autoentrepreneurs. :

Autoentrepreneurs artisans inscrits au RSI.
Autoentrepreneurs commerçant inscrits au RSI.
Autoentrepreneurs prestataire de services commercial inscrits au RSI.
Autoentrepreneurs prestataire de services non commercial inscrits au RSI.
(Déjà pour ces deux derniers, de nombreuses disparités existent)
Autoentrepreneurs profession libérale inscrits à la CIPAV.
Autoentrepreneurs  profession libérale attachés au RSI.
(Là encore, c’est un peu du hasard).

De plus, la CIPAV désire ne plus s’occuper des Autoentrepreneurs, alors…

Mais, pour le même code, les répartitions sont hasardeuses et complètement incompréhensibles. Pour un même code, on retrouve des Autoentrepreneurs classés en artisans, en prestataires de services commerciaux et non commerciaux ou encore en profession libérale. Les forums sur le net pullulent de témoignages qui vont dans ce sens. Personne n’y comprend plus rien.



Je reprends comme exemple le code 8219Z (photocopies, préparations de documents etc…), celui-ci me concernant, je connais donc l’affaire.

Lors de mon inscription, j’avais choisi profession libérale (étant secrétaire à domicile, cela me semblait logique). J’ai appris par l’URSSAF que j’étais prestataire de services commercial inscrit au RSI et non à la CIPAV. J’ai donc contacté la CIPAV qui m’a confirmé que je devais être chez eux et non au RSI. J’ai contacté l’URSSAF de nouveau qui m’a de nouveau dit que j’étais au RSI et qu’il pouvait me le confirmer. Après de très nombreuses tentatives, j’ai eu le RSI qui m’a dit que j’étais bien chez eux en prestataire de services commercial. Par politesse, j’ai donc recontacté la CIPAV qui a été surprise, mais qui m’a dit de suivre le conseil de l’URSSAF.

Apparaissant sur plusieurs sites (alors que je n’ai rien demandé, ni autorisé) proposant des renseignements sur des entreprises comme artisans, alors que je suis prestataire de services commercial (d’après l’URSSAF), j’ai donc contacté plusieurs de ces sites. Deux m’ont répondu.

Le premier m’a averti que ces renseignements étaient fiables, un point c’est tout.

Le deuxième m’a envoyé en email me prévenant que ces renseignements étaient fiables, mais qu’il allait de nouveau de renseigner. En effet deux jours plus tard, une réponse m’est parvenue en m’affirmant que d’après l’Insse, je suis bien Artisan. Or sur des documents URSSAF, je ne le suis pas et sur des documents CIPAV, je suis en profession libérale. Je les ai donc contactés de nouveau, leur réponse fut rapide, ils ne comprennent plus rien et me demandent de contacter l’URSSAF pour éclaircir la situation, étant donné que je connais déjà la réponse …

J’ai appris que dernièrement  (juin 2013) des codes APE s’étaient échangés entre prestations commerciales, professions libérales et artisans sans que les Autoentrepreneurs soient avertis bien sûr.


Je ne sais pas comment cela va finir, mais cela promet de beaux maux de tête.

jeudi 10 avril 2014

Code Naf : le gros bordel.


Pour ceux qui si connaissent un peu, lorsque l’on crée une entreprise, un obtient un code PAE ou NAF en plus du code SIRT et SIREN.


Mais voilà, en janvier 2015, les autoentrepreneurs survivants devront s’inscrire au registre des métiers, oui mais comme quoi ?

De nombreux autoentrepreneurs ont un problème avec leur code. Il faut dire que, lorsque l’on s’inscrit pour devenir autoentrepreneur, on reçoit ce fameux code de l’URSSAF, on ne choisit pas.

Mais voilà ce qui se passe :  pour le même code, certains sont Artisans, d’autres Commerçants ou d’autres en Professions libérales.  Alors comment cela va-t-il finir ?

Lorsque l’on téléphone à l’URSSAF, on vous dit une certaine chose, mais il faut confirmer par le RSI (Artisans, Commerçants) ou la CIPAV (Professions libérales), mais encore là, nouveaux problèmes, on vous dit l’inverse de ce que vous avez appris à l’URSSAF, lorsque l’on arrive à les avoir, par ce qu’il faut s’armer de courage pour avoir le RSI.

Donc de nombreux autoentrepreneurs sont inscrits depuis 2009 dans une certaine activité qui risque de changer. Un simple exemple le code 8219Z (secrétariat, photocopie etc…), sur un site on est Artisans, sur un autre Prestataire commercial et sur un autre, devinez quoi… on est Profession libérale.


Il y a un de ces bordels…

mercredi 9 avril 2014

Valls et les autoentrepreneurs


Valls déclare vouloir sauver les autoentrepreneurs, vu que les nouvelles mesures prises pour ce régime vont engendrer de nombreux frais supplémentaires pour les autoentrepreneurs, cela sera aussi facile que de sauver un mourant.



Les dirigeants des fédérations pour les autoentrepreneurs sont contents que ce régime soit sauvé, mais il n'est pas sauvé. Seuls ceux qui gagnent bien, pourront survivre, mais ceux, comme les chômeurs et les bénéficiaires du RSA, qui faisaient cela pour avoir un supplément sont voués à la mort de leur entreprise. 


Mais comme les petits n'ont pas la parole ...

Le cas Fleur Pèlerin



Les autoentrepreneurs demandaient depuis longtemps que ce soit Fleur Pèlerin qui s'occupe de leur dossier à la place de Sylvia Pinel qui détruit les fondations du régime depuis son arrivée.

Le gouvernement refusa pour la raison que Fleur Pèlerin était indispensable à l'économie numérique, pourtant elle est remplacée et désormais mise au Commerce extérieur... 

Cherchez l’erreur !


À méditer



samedi 5 avril 2014

La voix du veilleur, le mag n°11 est sorti



L' Agenda d'Agathe : Questions réponses


Sur votre site http://fr.ulule.com/lagenda-dagathe/, vous lancez l’idée de créer une minisérie humoristique d’animation et pour cela vous lancez une demande de souscription pour financer votre projet.


Parlez-nous un peu de vous et de votre parcours.
J’ai fait des études de Journalisme à Sciences-Po et ai eu l’occasion de travailler comme pigiste et responsable communication. En parallèle, je me suis consacrée à  la photographie, au théâtre et à l’illustration.

Comment vous est venue cette idée ?
Cette idée est venue après une difficile expérience de chômage.

Avez-vous eu cette idée seule ou ce projet est-il venu d’un groupe ?
Vouloir parler du chômage est une idée personnelle, Virginie Gaydu de la société de production EPUAR m’a donné le coup de pouce et le soutien nécessaires pour avancer et concrétiser le projet.

Vous proposez 9 packs de financement différents, de 5€ à 1000€ et plus, ne pensez-vous pas que cette somme est exagérée.
Si elle est exagérée, ce pack ne servira pas et ce n’est pas bien grave ! ;) Bien sûr c’est une somme importante, nous le mesurons et je ne pense pas que le proposer soit choquant. D’ailleurs, beaucoup de projets ULULE présentent des packs similaires, allant parfois au-delà de 1000 euros. C’est au donateur de faire son choix.

Vous dites vous-même que ce projet est ambitieux, ne pensez-vous pas qu’il est justement trop ambitieux ?
Non, pourquoi « trop » ? L’ambition n’est pas un gros mot. Nous croyons en notre projet, très sincèrement, nous croyons au « sens » qu’il a et nous voulons le défendre au mieux.

Avez-vous essayé de demander des aides à votre mairie et à la préfecture à laquelle vous dépendez ?
Avant de nous décider de nous tourner vers ULULE, nous avons en effet essayé plusieurs pistes pour obtenir des aides, mais en vain.

Sur quels supports avez-vous fait de la publicité ? Pensez vous en avoir fait assez ?
Nous avons parlé du projet sur le Blog de L’Agenda d’Agathe, sur les réseaux sociaux et nous avons communiqué notre projet à certains media susceptibles de s’y intéresser. A notre échelle, nous faisons le mieux que nous pouvons.

Si ce projet fonctionne, désiriez-vous continuer vers la même direction ?
Oui !

Vous avez récolté à ce jour presque la moitié de la somme recherchée, pensez-vous arriver à récolter la somme à temps ?
Je le souhaite, il le faut !

Si celui-ci ne fonctionne pas, quelle sera votre décision ?
Cela mettra sans doute plus de temps et sera bien plus compliqué, mais j’espère qu’un pilote de L’Agenda d’Agathe verra le jour, pour donner à ce projet, qui a une valeur ludique mais aussi sociale, une vraie chance d’exister.

 Bonne chance à vous !


Le monde de Twitter

Tout le monde connaît Twitter, ce phénomène qui est devenu plus populaire que Facebook. Un échange gratuit de messages courts (140 signes espaces compris), ou l’on peut associer une image ou une vidéo.


On reçoit des messages en masse, que l’on a même pas le temps de lire, vu le nombre qui arrive. C’est un site d’échange pour quelques-uns, pour se faire connaître ou pour déverser sa haine.

Mais que trouve-t-on vraiment sur ce site d’échange ?
De tout ! voilà ce que l’on peut répondre.
Cela peut aller de conversations banales, ou l’on raconte ce que l’on a fait dans la journée à des insultes envers certaines personnes. Certaines mettent des photos d’elles dénudées, on trouve aussi des photos drôles ou moins drôles ?

Mais deux choses sortent du lot :
Certains comptes avec des noms de terroristes : Pourquoi accepte-t-on, c’est une question que je me pose depuis que j’y suis inscrit.
Des comptes pornos : Ceux-ci fleurissent de plus en plus, je ne sais pas si c’est par ce que le printemps est là, mais en cinq minutes on en trouve au moins une dizaine.

Quels sécurité y a-t-il ?
Une petite sécurité existe pour ne pas dévoiler ses tweets à tout le monde et ne les réserver qu’à ses abonnés. Mais on reçoit des tweets qui ne nous concernent pas, voire ne pas nous intéresser du tout. Par exemple : Vous suivez A qui lui-même suit B, mais pas vous.  B met un message que A retweete, vous le recevez à votre tour. C’est ainsi que l’on se retrouve avec des images pornos sans rien demander.


Personne ne vous oblige à vous inscrire, donc difficile de dire quelque chose après !

mercredi 2 avril 2014