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lundi 1 décembre 2014

Les travailleurs de l'ombre au service des écrivains


Lorsque l’on lit un bon livre, on ne se doute pas de tout le travail qu’il a fallu pour que cet objet se retrouve entre nos mains.


Il y a d’abord, l’écrivain ou auteur, qui doit faire face à l’angoisse de la page blanche et doit faire chauffer ses petits neurones afin de noircir les pages d’une histoire intéressante ayant pour but ultime de passionner et d’accrocher le lecteur.

Il y a ensuite l’éditeur qui prend un risque en publiant un livre. Que va-t-il se passer ? Un bide, un best-seller ou simplement un livre qui se vend correctement, ce qui est déjà pas si mal vu le contexte économique dans lequel nous nous trouvons.

Puis l’imprimeur, dont le métier est de sortir le livre dans un format propre et lisible. L’apparence du livre fait beaucoup également.

Puis les librairies qui acceptent de mettre en vitrine le livre, dans l’espoir d’en vendre le plus possible.

Mais qui est oublié dans cette chaîne bien huilée ? Aucune idée ?

Le correcteur ou correctrice est un maillon indispensable dans ce système. De très bons auteurs sont de bien mauvais connaisseurs de la langue française et sans le travail de correction, de nombreux livres resteraient dans les rayons ou ne seraient même pas imprimés.

Des erreurs d’orthographe, en passant par les erreurs de grammaire et les mauvaises tournures de phrases ou bien d’autres choses encore qui sont corrigées par des correcteurs et correctrices oublié(e)s et ignoré(e)s une fois le travail fini.

Sur n’importe quel livre, on peut trouver le nom de l’auteur(e), de l’édition et de l’imprimeur … Mais aucune trace du nom du correcteur ou correctrice.

Pourquoi tant de dédain pour ces travailleurs ?